
Fondé par Nicolas Chalain, l’Institut de l’Épargne se définit avant tout comme un institut de recherche économique indépendant, présent dans l’ensemble de l’espace francophone.
Sa mission consiste à analyser les dynamiques macroéconomiques, monétaires et financières afin de proposer aux particuliers des stratégies de rendement à volatilité réduite.
« On recrute essentiellement d'anciens ingénieurs, des docteurs en économie, des chroniqueurs de plateaux TV, des traders ou de simples investisseurs autodidactes de la société civile, précise Nicolas Chalain, on fait expertiser leurs performances, puis on met leurs stratégies directement à disposition des lecteurs. »
L’Institut revendique aujourd’hui plus de 300 000 lecteurs quotidiens cumulés, via l’ensemble de ses newsletters diffusées par email et ses publications envoyées par courrier. Son audience se compose de Français, mais aussi de Belges, de Suisses, de Québécois et d’expatriés francophones. Un public souvent composé de cadres, d’indépendants ou de retraités, attentifs à la préservation de leur capital et à la génération de revenus complémentaires.
Réduire la chaîne des intermédiaires pour augmenter la performance
Au cœur du projet se trouve un constat simple : plus la chaîne d’intermédiation est longue, plus la performance finale est amputée. Banques de réseau, assureurs, distributeurs de produits financiers et plateformes empilent souvent frais, commissions et rétrocommissions.
« Dans le système bancaire traditionnel, l’épargnant ne sait plus vraiment ce qu’il détient, ni combien il paie, observe Nicolas Chalain. Nous cherchons à simplifier l’accès aux placements et à réduire les couches inutiles. »
Cette philosophie conduit l’Institut de l’Épargne à privilégier des supports plus lisibles que l’assurance-vie : le PEA et le compte-titres pour détenir des actions ou des ETF en direct, quelques fonds d’investissement triés sur le volet, ainsi que des actifs tangibles comme l’or conservé en coffre. Les crypto-actifs, notamment le bitcoin et les stablecoins, sont également abordés, dans une logique de diversification et de compréhension des risques.
Un modèle sans rétrocommissions
L’Institut fonctionne exclusivement par abonnement. L’information est gratuite, mais les stratégies de portefeuilles et certains programmes sont payants. Aucun produit n’est recommandé contre rémunération.
« Nous ne percevons aucune commission de la part des intermédiaires, insiste le fondateur de l’Institut de l’épargne. C’est la garantie de notre indépendance. Notre modèle repose uniquement sur les cotisations de nos membres et cela nous oblige à une exigence continue dans la qualité de nos contenus.»
Ce modèle économique vise aussi à restaurer une relation de confiance dans un univers où la frontière entre information, conseil et promotion commerciale est souvent floue.
À ce titre, leurs partenaires sont sélectionnés sur leur rentabilité mais aussi sur des critères juridiques : des organismes agréés par l’Autorité des marchés financiers ou disposant du statut PSAN, ainsi que des fonds d’investissement français, ou européens. Des audits réguliers et une veille constante sont menés afin de sécuriser les informations diffusées.

Mutualiser les données pour démocratiser l’analyse
Autre particularité de l’Institut de l’Épargne : la mutualisation d’outils habituellement réservés aux professionnels. Abonnements Bloomberg, plateformes de trading, outils de suivi des positions des fonds d’investissement sont centralisés afin d’en réduire le coût.
« Mutualiser ces ressources permet de rendre accessibles des données normalement hors de portée des particuliers, explique Nicolas Chalain. C’est une manière de rééquilibrer le rapport de force informationnel. »
Ces analyses nourrissent notamment la revue Sentinelle, publication papier mensuelle de 16 pages envoyée par courrier, ainsi que les différents contenus numériques de l’Institut, comme le Cercle des Affranchis ou encore Tech Magnat, le portefeuille de valeurs Tech qui vise jusqu’à 28% par an.

L’Investisseur Résilient comme porte d’entrée
Dans cet écosystème, la newsletter gratuite L’Investisseur Résilient occupe une place centrale. Hebdomadaire, elle adopte une approche singulière en se concentrant avant tout sur les mécanismes d protection et de résilience d’un patrimoine.
Inflation, instabilité monétaire, fiscalité, fragilités politiques, volatilité des marchés financiers. Autant de menaces analysées avant d’aborder les stratégies possibles. Une démarche qui tranche avec une grande partie de la presse financière, souvent focalisée sur la seule promesse de rendement.
« La ligne directrice, c’est d’offrir plus de rendement aux épargnants Français sans sacrifier la résilience. », résume le fondateur de l’Institut de l’épargne.
Accessible via linvestisseur-resilient.com, la newsletter propose une lecture transversale de la gestion patrimoniale, intégrant stratégie multi-actifs, protection du capital et génération de revenus complémentaires, tout en limitant la dépendance au système bancaire traditionnel.
Elle s’adresse à des épargnants qui souhaitent reprendre la main sur leurs décisions financières, dans un contexte où la complexité croissante des produits et l’opacité des circuits bancaires empêche les épargnants de prendre des décisions éclairées.
Pour en savoir plus : https://www.institutdelepargne.com/
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