
Une reprise des cours repoussée signifie que des enfants sont restés encore à la maison ce lundi 1er septembre. Un scénario qui n’était sans doute pas prévu dans de nombreux foyers. Et pourtant, il a bien fallu s’adapter à cette décision inédite, quitte à laisser son enfant seul au domicile familial pendant toute une journée.
En effet, quelque 700.000 élèves et enfants ont été concernés par les fermetures des établissements et des crèches dans les départements des Bouches-du-Rhône et du Var, lundi 1er septembre. Ainsi, c'est la première fois qu'une rentrée scolaire est repoussée de 24 heures en raison des intempéries. Pour autant, les fermetures d'établissements en lien avec des événements météorologiques se multiplient depuis plusieurs années.
Canicule, incendie… des catastrophes naturelles qui se multiplient
Ces fermetures des écoles inquiètent alors la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) qui aimerait l’instauration d’un congé parental en cas de catastrophe naturelle. Car, pour les parents, il est compliqué de s’organiser dans un délai aussi restreint. Si la FCPE est en accord avec la décision prise par le ministère de l’Education nationale, elle regrette le manque de considération des parents pour gérer ces cas d’urgence :«Il faut penser aussi aux parents d'élèves et leur faciliter la garde des enfants. Ce qui n'est pas le cas malheureusement aujourd'hui».
Comme l'indique le site de l'administration française, actuellement, «un salarié qui habite ou travaille dans une zone touchée par une catastrophe naturelle peut bénéficier, sous certaines conditions, d'un congé spécifique pour participer» aux opérations de secours menées par des organismes «apportant une aide aux victimes». L’employeur a ainsi le droit de refuser l'octroi de ce congé exceptionnel et non rémunéré «s'il estime qu'il sera préjudiciable à la bonne marche de son entreprise».


















