Quand il s’agit de se lancer en franchise, les nouveaux entrepreneurs sont plus de la moitié à préférer racheter une affaire, contre 48% se disant prêts à en créer une ex nihilo, selon la Fédération française de la franchise. Si cette option de la reprise l’emporte, c’est aussi que nombre de réseaux sous enseigne, matures, voient leurs franchisés céder leur société, pour partir en retraite. Ce mouvement devrait s’accélérer, puisqu’en France, un quart des dirigeants d’entreprise a plus de 60 ans, et que du côté de ceux de 65 ans et plus, ils sont un tiers à ne pas encore avoir anticipé la transmission de leur structure, selon une récente étude du réseau des Chambres de commerce et d’industrie. Nul doute que, parmi ces seniors, figurent des franchisés…

A la condition de sécuriser leur montage, les candidats à la franchise auront donc là de quoi réaliser une bonne opération. «La valorisation de la société dans le cadre d’une reprise en franchise est le nerf de la guerre. Le montant correspond soit à un pourcentage du chiffre d’affaires, soit à un multiple de l’excédent brut d’exploitation. Reprendre une franchise coûte en général plus cher qu’une création car vous rachetez une affaire qui tourne déjà», précise Sylvain Bartolomeu, président du cabinet Franchise Management. Gare toutefois aux vendeurs qui surestiment leur société, pas si rares. «Ils y ont mis beaucoup d’énergie pendant de nombreuses années», rappelle notre expert.

Bien étudier le bilan de sa franchise à reprendre et son concept

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