Vous souhaitez devenir indépendant tout en limitant les risques financiers et en étant accompagné par un réseau afin d’éviter l’aventure solitaire ? La micro-franchise est sans doute faite pour vous. «La micro-franchise n’a pas de définition juridique propre. Il s’agit d’une franchise qui requiert un apport financier faible pour se lancer, c’est-à-dire moins de 10 000 euros en moyenne. Ce dispositif permet à un individu de créer son propre emploi» souligne l’expert Laurent Delafontaine, directeur général d’Axe Réseaux.

Présente dans un nombre significatif de secteurs de l’économie, en particulier dans les services à la personne, aux entreprises, l’immobilier, la vente de produits aux particuliers et aux entreprises et les travaux, la micro-franchise présente des caractéristiques proche de la franchise classique : indépendance, mise à disposition du savoir-faire éprouvé du franchiseur contre un droit d’entrée, des formations, une assistance technique et commerciale moyennant des redevances, la fourniture d’outils métier et de communication…

Quelques spécificités la distingue de la franchise

Les concepts clés en main livrés par le réseau au franchisé ne requièrent pas de posséder un local assorti d’une enseigne. Vous pouvez travailler de chez vous, dans un espace de co-working ou depuis un véhicule dédié. Autres particularités, le statut juridique de la micro-franchise est simple (ex : micro-entrepreneur), les perspectives de chiffres d’affaires sont (plus) réduites, les zones d’exclusivité géographique davantage limitées. Enfin, le contrat de franchise possède une durée plus courte : 3 ans contre 5 à 7 ans pour une franchise traditionnelle. «La micro-franchise fait figure de micro-entreprise en réseau» résume Laurent Delafontaine.

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