
Qui sont les heureux gagnants et pauvres perdants du nouveau mode de calcul du soutien financier à la garde d’enfants ? La question se pose puisque, à partir du 1er septembre 2025, la situation des ménages sera davantage prise en compte dans le calcul de l’aide, que ce soit en termes de revenus mais aussi de composition familiale.
Appelé «complément de libre choix du mode de garde», ou CMG pour les initiés, le nouveau calcul de ce dispositif devrait pénaliser les parents isolés. En effet, pour un parent seul, disposant d’un haut revenu, le reste à charge à dépenser pour faire garder son enfant, après avoir bénéficié de l’aide, sera supérieur. En revanche, le gouvernement se défend d’une pénalisation des parents isolés, expliquant que l'aide financière est désormais garantie jusqu'aux 12 ans de l'enfant pour les parents isolés, contre 6 actuellement.
Une aide qui concerne 700 000 familles
Aujourd’hui, ce complément de libre choix du mode de garde, nécessaire pour beaucoup de parents, bénéficie à 700 000 familles en France. Il permet aux parents de payer pour la garde de leur bambin, soit au domicile d’une assistante maternelle, soit à leur propre domicile.
Ce changement prochain du mode de calcul vise à optimiser l’accompagnement financier des parents ayant des besoins d’accueil importants ou des revenus modestes. La nouvelle règle sera appliquée directement par l’Urssaf (via le service Pajemploi) à partir des informations déclarées.


















