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Rarement les Français n’auront autant mis d’argent de côté. Le taux d’épargne atteint 18,90% au deuxième trimestre 2025 d’après l’Insee, au plus haut depuis les années 1980 à l’exception de la période du Covid, où l’épargne s’est accumulée faute de possibilité de consommation. Cette année, la hausse du taux d’épargne traduit plutôt l’inquiétude des Français face à l'instabilité politique et leurs craintes sur l’évolution de la fiscalité. En tout état de cause, une partie de votre épargne doit être consacrée à des placements liquides et sans risque.
Elle pourra être mobilisée à tout moment en cas de besoin, par exemple pour financer une dépense imprévue ou faire face à une hausse d’impôt. «Il faut se constituer une épargne de précaution représentant entre trois et six mois de revenus. Ensuite seulement on peut s’intéresser à des placements plus rentables sur le long terme » rappelle Valentine Demaison, directrice générale de Mon Petit Placement. Le Livret A et le LDDS demeurent à ce titre incontournables. Bonne nouvelle, ils continueront à rapporter plus que l’inflation en 2026, même en tenant compte de la très probable baisse de leur rémunération à partir du 1er février.
Livret A
- Rendement : 1,50% net*
- Perte potentielle : aucune
- Durée : 15 jours minimum
*A partit du 1er février 2026
Rendement en baisse en 2026.
Le taux du Livret A est passé de 3% en janvier 2025 à 2,40% le 1er février, puis 1,70% depuis le 1er août. Et la dégringolade n’est pas terminée, son taux passera à 1,5% au 1er février. Pour mémoire, le taux du Livret A est fixé par Bercy en fonction d’une formule de calcul basée sur la moyenne semestrielle du taux d’inflation et des taux interbancaires arrondie au dixième de point le plus proche, avec un minimum de 0,50%.
Or, les deux variables de l’équation, à savoir l’inflation et le taux directeur de la Banque centrale européenne (BCE), sont orientés à la baisse depuis dix-huit mois. Le taux de dépôt de la BCE s’établit ainsi à 2% en novembre 2025, contre 4% en juin 2024. Les épargnants ont pris acte de la baisse du rendement tout au long de l’année 2025 en réduisant un peu leur dépôt sur le Livret A en septembre. Mais l’encours total atteint encore 443,5 milliards d’euros fin septembre, proche de son record historique à 445,5 milliards d’euros en juillet 2025.
Un succès légitime, car malgré la baisse de son rendement, le Livret A demeure incontournable pour placer son épargne de précaution en 2026, comme c’était le cas en 2025. Non seulement ce produit protège de l’inflation mais — c’est suffisamment rare pour être souligné—, les intérêts sont intégralement exonérés d’impôts. Un atout de taille le rendant imbattable par les autres placements sans risque. Le bon réflexe consiste donc à l’alimenter en priorité en 2026. L’idéal est de le souscrire dans le même établissement que son compte courant afin de faciliter les allers-retours pour gérer sa trésorerie.
A noter, on ne peut ouvrir qu’un seul Livret A par personne (il est accessible aux mineurs), et y verser jusqu’à 22 950 euros au maximum. Comme tous les livrets, il est rémunéré par quinzaine. Autrement dit, une somme déposée le 2 du mois ne commence à fructifier que le 15. De même, un retrait réalisé le 14 du mois cesse de rapporter des intérêts le 1er. Pensez-y si vous mettez en place un virement mensuel régulier vers votre Livret A pour épargner sans y penser : mieux vaut prévoir le prélèvement le 30 ou le 31 que le 2 du mois, afin qu’il commence à fructifier plus rapidement.
Fiscalité : les intérêts sont exonérés d’impôts et de contributions sociales.
LDDS
- Rendement : 1,50% net*
- Perte potentielle : aucune
- Durée : 15 jours minimum
*A partir du 1er février 2026
Rendement en baisse en 2026.
Le livret de développement durable et solidaire (LDDS) présente quasiment les mêmes caractéristiques que le Livret A. Il rapporte lui aussi 1,70% (jusqu'à fin janvier 2026) et est exonéré d’impôts et de prélèvements sociaux. Son rendement devrait également baisser au 1er février et dans les mêmes proportions. Mais il est réservé aux contribuables : ni les mineurs, ni les majeurs rattachés au foyer fiscal de leurs parents n’y ont accès.
Les versements sont plafonnés à 12 000 euros. Une même personne peut détenir à la fois un Livret A et un LDDS et y verser au total 34 950 euros. Le LDDS constitue donc, comme le Livret A, la meilleure solution pour placer son épargne sans risque en 2026. A noter, il est possible de réaliser un don à une association directement depuis son LDDS. L’opération ouvre droit à une réduction d’impôt sur le revenu.
Fiscalité : identique à celle du Livret A.
Livret Jeune
Rendement : entre 1,70% et 4% net
Perte potentielle : aucune
Durée : 15 jours minimum
Produit dont le rendement devrait baisser en 2026.
Le livret Jeune est réservé aux 12-25 ans. Ils peuvent y verser jusqu’à 1 600 euros. Mais contrairement au Livret A, son rendement est fixé librement par chaque banque, avec un taux plancher égal à celui du Livret A. De nombreux établissements se contentent de ce niveau, à l’instar de BNP Paribas, CCF, Hello bank!, La Banque postale, Monabanq, SG ou encore certaines Caisses d’épargne et Banque populaire.
D’autres sont plus généreux, avec par exemple 2% chez Bred Banque Populaire, 2,60% au Crédit agricole, 2,70% chez LCL et Crédit mutuel de Bretagne, 2,80% au Crédit mutuel du Sud-Ouest et 4% au CIC. Il faut donc se renseigner auprès de son établissement : si celui-ci rémunère mieux son livret Jeune que le Livret A, alors les 12-25 ans ont intérêt à y placer leurs économies en priorité. Dans le cas contraire, ils peuvent se contenter d’un Livret A, accessible quel que soit l’âge. Le livret Jeune doit être clôturé au plus tard le 31 décembre de l’année des 25 ans. On ne peut en détenir qu’un seul par personne.
Fiscalité : identique à celle du Livret A.
Livret d’épargne populaire (LEP)
- Rendement : 2,50% net*
- Perte potentielle : aucune
- Durée : 15 jours minimum
* A partir du 1er février 2026
Produit dont le rendement va baisser en 2026.
Du haut de ses 2,70% nets d’impôts et de prélèvements sociaux, le livret d’épargne populaire (LEP) est de loin le placement sans risque le plus rentable du marché. Il constitue donc une priorité absolue, dans la limite du plafond de versement de 10000 euros. Mais attention, ce produit réglementé n’est pas accessible à tout le monde. Pour ouvrir un LEP en 2025, il fallait afficher un revenu fiscal de référence en 2023 ou 2024 inférieur à 22823 euros pour un célibataire. Selon la Banque de France, 11,9 millions de personnes détenaient un LEP à fin 2024, sur un total de 19,5 millions de contribuables éligibles. Dommage pour ceux qui pourraient en bénéficier mais qui ne l’ont pas ouvert.
Les efforts de sensibilisation du grand public engagés depuis plusieurs années portent cependant leurs fruits puisqu’on ne comptait que 6,9 millions de LEP en 2021. A quoi s’attendre pour 2025 ? Le rendement du LEP est égal au niveau de l’inflation, ou, si le calcul est plus favorable, au taux du Livret A majoré de 0,5 point. Le taux passera de 2,70% à 2,50% le 1er février 2026. On ne peut détenir qu’un seul LEP par personne et deux par foyer fiscal.
Fiscalité : identique à celle du Livret A.
10 livrets d’épargne à suivre

(1) Au 13.11.2025. (2) En tenant compte des éventuelles promotions d’accueil et du prélèvement forfaitaire unique de 31,4%. NP : non pertinent (pas de promotion à date).
Livrets bancaires
- Rendement : de 0,10% à 2,05% avant impôts
- Perte potentielle : aucune
- Durée : 15 jours minimum
Produit dont le rendement devrait baisser en 2026.
Certains épargnants ont besoin de placer des sommes supérieures aux plafonds du Livret A et du LDDS, par exemple le produit de la vente d’un bien immobilier, d’une donation qui servira d’apport à un achat dans quelques mois ou même un bonus professionnel. Il leur faut se tourner vers les livrets bancaires fiscalisés, tout aussi liquides que les livrets réglementés mais malheureusement moins bien rémunérés. Il est possible d’y verser des sommes très élevées, souvent jusqu’à 10 millions d’euros. «Les taux des livrets fiscalisés restent orientés à la baisse, comme celui du Livret A, dans un contexte de poursuite de la baisse des taux directeurs par la Banque centrale européenne», prévient Patrick Thiberge, directeur général de Meilleurtaux Placement. Mais cela ne remet pas en cause leur place de choix dans l’épargne de précaution pour les particuliers ayant atteint les plafonds des livrets réglementés.
Inutile de chercher du côté des réseaux bancaires : leurs taux sont compris entre 0,10% et 0,40% bruts. Les banques en ligne (BforBank, BoursoBank, Hello bank, Fortuneo et Monabanq) sont plus généreuses avec des rendements allant jusqu’à 1,60% voire 2%, parfois assortis de bonus. Mais il faut détenir un compte courant dans ces établissements pour pouvoir ouvrir un livret. Si ce n’est pas votre cas, il est plus simple d’ouvrir un livret auprès d’une plateforme d’épargne en ligne comme Cashbee, Goodvest, Meilleurtaux Placement, Placement-direct.fr, Ramify ou Swaive. Elles proposent régulièrement des offres à taux boostés sur deux à trois mois aux clients ouvrant un livret pour la première fois. «Nous proposons aussi régulièrement des taux promotionnels à nos clients existants sur leurs nouveaux versements pour récompenser leur fidélité», précise Patrick Thiberge, chez Meilleurtaux Placement.
Une stratégie visant à éviter les chasseurs de prime passant d’un livret à l’autre pour profiter des promotions en cours. Pensez aussi aux banques des constructeurs automobiles Distingo Bank (groupe Stellantis) et Renault Bank, dont les livrets figurent régulièrement dans le haut du classement. Début novembre, le livret Zesto était le mieux disant du marché avec un taux boosté à 4% sur trois mois dans la limite de 100 000 euros puis à 2%. De son côté, Distingo affichait 3,50% sur trois mois et 150 000 euros, puis 2%. « Nous tenons bien entendu compte du contexte de taux d’intérêt de la Banque centrale européenne, mais nous fixons avant tout le rendement du livret Distingo en fonction de nos objectifs de collecte, eux-mêmes directement liés aux besoins de financement des différentes marques du groupe Stellantis», explique Sarah Zamoun, directrice de Distingo Bank. La collecte de cet établissement sert en effet à accorder des prêts auto aux clients.
Fiscalité : les intérêts sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) au taux de 31,4% avec des prélèvements sociaux qui passent de 17,2% à 18,6%). Il est prélevé à la source lors du versement des intérêts. Il reste possible de choisir une imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu (IR) plutôt qu’au PFU. Cette option s’applique alors à tous les autres revenus financiers de l’année.
Comptes à terme
- Rendement : de 1,70 % à 2,15 % brut sur un an avant impôts
- Perte potentielle : aucune
- Durée : de 1 mois à 5 ans
Produit dont le rendement devrait baisser en 2026.
Les comptes à terme constituent eux aussi une alternative aux livrets fiscalisés pour les épargnants dont les livrets réglementés sont au plafond. Ils présentent un avantage de taille : la rémunération est fixée une fois pour toute à l’ouverture. L’épargnant n’a donc pas à craindre de baisse des taux future comme c’est le cas avec les livrets. En contrepartie, l’épargne est bloquée sur une période choisie par l’épargnant, comprise entre un mois et cinq ans. Il reste toutefois possible de récupérer son argent avant le terme, mais cela se traduit par une pénalité sur le taux d’intérêt servi, mieux vaut donc l’éviter. « Il peut être intéressant de s’engager sur deux ou trois ans si l’on a suffisamment de visibilité afin de fixer un bon taux d’intérêt, à un moment où le rendement des livrets continue à baisser » ajoute Sarah Zamoun, directrice de Distingo Bank.
Cet établissement propose des comptes à terme sur dix mois (2,10%), un an (2,15%), deux ans (2,20%) et trois ans (2,30%). Autre solution, souscrire plusieurs comptes à terme de différentes échéances permet à la fois de capter les meilleurs taux sur longue période tout en s’assurant des liquidités avec les échéances les plus courtes. Les comptes à terme sur un an rapportent entre 1,70% et 2,30% selon les établissements. N’hésitez pas à solliciter aussi les banques : elles proposent généralement des taux attractifs aux clients plaçant 10 000 euros à 50 000 euros. Début novembre, Hello Bank affichait ainsi un très bon taux de 2,25% sur six mois à partir de 10 000 euros.
Fiscalité : identique à celle des comptes sur livrets
Fonds monétaires
- Performance : 2,41% sur les douze derniers mois d’après Quantalys
- Perte potentielle : aucune
- Durée : 1 jour minimum
Produit dont le rendement devrait baisser en 2026.
Commercialisés par les banques, les fonds monétaires permettent eux aussi de placer son épargne en toute sécurité. Ils présentent deux avantages par rapport aux livrets réglementés. Il est possible d’y placer la somme de son choix, sans limite. Par ailleurs, les fonds monétaires sont rémunérés au jour le jour et non par quinzaine. Un élément crucial pour les épargnants ayant besoin de placer une somme très importante, par exemple le produit de la vente d’un bien immobilier, pendant quelques semaines avant de le réinvestir dans l’achat d’un autre bien. Ainsi, une somme placée du 12 janvier au 12 février fructifiera pendant un mois sur un fonds monétaire, contre une quinzaine seulement (du 16 janvier au 31 janvier) sur un livret.
La performance des fonds monétaires est directement liée à celle de l’indice €ster (prononcer Ester), un taux au jour le jour situé généralement 0,10 point en dessous du taux de dépôt de la Banque centrale européenne, fixé à 2% actuellement. A. 2,41% brut, la performance sur les douze derniers mois bénéficie encore du niveau plus élevé des taux de la Banque centrale européenne (BCE), dont la baisse s’est faite progressivement tout au long de ces dix-huit derniers mois. La performance des fonds monétaires devrait se diriger sous le seuil des 2% en 2026.
Fiscalité : les plus-values sont soumises au prélèvement forfaitaire unique de 31,4% avec des prélèvements sociaux qui passent de 17,2% à 18,6% dans le cadre d’un compte-titres.
Compte épargne logement (CEL)
- Rendement : 1%* brut soit 0,87% net
- Perte potentielle : aucune
- Durée : 15 jours minimum
*A partir du 1er février
Produit en baisse en 2026.
Le taux du compte épargne logement (CEL) est égal aux deux tiers du taux du Livret A arrondi au quart de point le plus proche. Il s’établit à 1,25% brut depuis le 1er août 2025 et devrait probablement reculer à 1% à partir du 1er février, dans la droite ligne de la baisse du Livret A. Autrement dit, le CEL n’est pas attractif. Les épargnants ont même intérêt à clôturer leur CEL pour replacer leur argent sur un Livret A, ou sur un LEP s’ils sont éligibles à ce produit. Pour mémoire, il est possible de verser jusqu’à 15300 euros sur un CEL.
Après une phase d’épargne de dix-huit mois, l’épargnant peut demander un prêt épargne logement de 23000 euros maximum sur deux à quinze ans. Le taux de ce crédit est directement lié au rendement, majoré de frais de 1,50 point. Dans la pratique, le calcul du taux du prêt CEL est complexe car il faut tenir compte, ces dernières années, de différents taux de rémunération : 1,25% depuis le 1er août 2025, 1,50% entre le 1er février et le 31 juillet 2025 et 2% entre le 1er février 2023 et le 31 janvier 2025.
Fiscalité : identique à celle des comptes sur livret pour les CEL ouverts à partir de 2018. Les CEL souscrits précédemment ne sont soumis qu’aux prélèvements sociaux de 18,6% après l'adoption du budget de la Sécurité sociale ce mardi 16 décembre.
Plan d’Épargne Logement (PEL)
- Rendement : 1,75% brut soit 1,22% net
- Perte potentielle : aucune
- Durée : 2 ans minimum
Produit dont le rendement devrait grimper en 2026.
Le plan d’épargne logement (PEL) tombe en désuétude depuis quelques années, et cela ne devrait pas changer en 2026. Ainsi, on dénombre 9 millions de plans fin 2024, contre plus de 15 millions en 2017, d’après le rapport annuel sur l’épargne réglementée. Conçu à l’origine comme un placement à moyen terme destiné à financer un achat immobilier, le PEL souffre d’un taux peu attractif actuellement pour sa phase d’épargne. Contrairement au Livret A, le taux du PEL est fixé une fois pour toutes lors de son ouverture et s’applique sur toute la durée de vie du produit, limitée à quinze ans. Les plans ouverts depuis le 1er janvier 2025 rapporteront donc 1,75% bruts jusqu’en 2040. C’est beaucoup moins que les 2,40% du Livret A, d’autant que ce dernier est exonéré d’impôts et de prélèvements sociaux.
Qu’en sera-t-il en 2026 ? «Le rendement des PEL ouverts à partir du 1er janvier devrait se situer autour de 1,80%, soit 1,26% nets», analyse Philippe Crevel en se basant sur la formule de calcul intégrant des taux à deux ans, cinq ans et dix ans. Le PEL resterait donc peu attractif même en tenant compte de la probable baisse du Livret A entre 1,40% et 1,50%. D’autant que le PEL n’est pas du tout liquide : tout retrait entraîne sa clôture, quel que soit l’âge du plan. En cas de retrait avant deux ans, les intérêts sont recalculés au taux du CEL en vigueur. Autre contrainte, il faut verser au minimum 540 euros par an sur son PEL, dans la limite de 61200 euros au total.
Le seul atout du PEL est la possibilité de souscrire un crédit épargne logement après une phase d’épargne de quatre ans. Le prêt s’élève au maximum à 92 000 euros, remboursables sur deux à quinze ans. Son montant dépend des droits à prêts acquis, eux-mêmes liés à l’épargne investie et à sa rémunération. Les banques proposent des simulateurs accessibles en ligne permettant d’estimer le montant du prêt en fonction de la date d’ouverture du plan et des sommes versées. Le taux du crédit dépend de la date d’ouverture du plan. Pour ceux ouverts en 2025, il sera possible d’emprunter à partir de 2029 au taux de 2,95%. Ce niveau est inférieur aux taux actuels des crédits immobiliers, mais il est difficile de savoir s’il sera attractif dans quatre ans.
Fiscalité : Sur les PEL ouverts depuis mars 2011, les intérêts supportent tous les ans les prélèvements sociaux au taux de 18,6%. Ceux ouverts à compter de 2018 sont imposés soit via un acompte de 12,8% soit, sur option globale, à l’impôt sur le revenu. Les autres PEL ne sont imposés, selon les mêmes règles, qu’à compter de leur treizième année de détention.
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