
Vers 9h40 (heure de Paris), dans les premiers échanges, le titre LVMH perdait 7,19% à 546,90 euros, au sein d'un indice CAC 40 en recul de 0,83%. Il entraînait avec lui l'ensemble du secteur du luxe, à l'image de Kering (-4,55%) et Hermès (-1,78%). Le numéro un mondial du luxe a annoncé mardi un bénéfice net en baisse de 13% en 2025, à 10,9 milliards d'euros, pénalisé notamment par la surtaxe exceptionnelle imposée aux grandes entreprises au nom du redressement des finances publiques françaises
Cette surtaxe a augmenté de 4 points le taux d'imposition du groupe, a fait savoir LVMH (Louis Vuitton, Dior, Celine, Moët & Chandon, Hennessy...) en publiant ses résultats. Si le groupe n'a pas communiqué sur le montant de la surtaxe payée en 2025, il l'avait l'an dernier estimée entre «700 millions et 800 millions d'euros». Le chiffre d'affaires du groupe en 2025 a pour sa part baissé de 5%, à 80,8 milliards d'euros, sous l'effet du contexte géopolitique et douanier international, marqué notamment par une conjoncture plus difficile pour les vins et spiritueux.
Les valeurs du luxe soumises aux variations
Parallèlement à ces annonces, il faut noter que «les variations des valeurs du luxe depuis le début de l'année indiquent que la performance reste principalement guidée par les révisions de résultats, les multiples de valorisation du secteur semblant offrir peu d'attrait à de nouveaux acheteurs», relevaient mardi soir les analystes de Jefferies.

















