Le plan d’épargne retraite (PER) s’est substitué aux Perp, Préfon et contrats Madelin depuis la fin 2019. Ses atouts : il est transférable d’un établissement à l’autre et autorise la sortie sous forme de capital. Néanmoins, sauf exception, l’argent est bloqué jusqu’à la retraite. Côté fiscalité, le PER permet de déduire les versements de ses revenus. Mais l’épargne est taxée à la sortie. Mieux vaut donc être très imposé durant sa vie active – à 30% minimum – pour en tirer un véritable profit.

Souscription

Le plan peut être alimenté à tout moment, sans aucune limite de montant. Vous pouvez souscrire autant de PER que vous voulez, auprès d’un assureur (Generali, SwissLife…), d’un courtier Internet, d’une association ou d’une mutuelle, de type Asac-Fapes, Gaipare, Carac ou Macif. Et les versements étant libres, vous y déposez les sommes souhaitées, au moment qui vous convient. Autre atout : l’argent placé sur un PER peut être transféré vers celui de n’importe quel autre établissement, et à moindre coût : les frais sont limités à 1% de l’épargne si le plan a moins de 5 ans et, au-delà, la loi impose la gratuité.

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