D’un côté, les objectifs gouvernementaux : 700.000 logements à rénover par an. De l’autre, la dégringolade des aides versées aux ménages. Voici le paradoxe auquel est actuellement confronté le secteur du bâtiment, et plus particulièrement celui de la rénovation énergétique. Car depuis l’an dernier, le dispositif des Certificats d’économie d’énergie (CEE) subit un ralentissement sans précédent. Certaines primes accordées par ce mécanisme ont diminué de près de moitié en l’espace d’un an, ce qui rend les travaux bien moins attractifs pour les particuliers. “Or, malgré la stabilité apparente de MaPrimeRénov’, le dispositif des CEE reste le principal dispositif de financement des travaux d’économies d’énergie dans le secteur résidentiel”, rappelle le groupe Enalia, qui accompagne les particuliers dans leurs projets de rénovation énergétique.

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