«Je dois tout aux autres. Ils m’ont fait naître et ma vie dépend d’eux chaque jour.» Ecrite par Jean-Louis Servan-Schreiber (dans C’est la vie !, Albin Michel), cette phrase résonne beaucoup en moi. A chaque moment important de ma vie professionnelle ou personnelle, une personne a été là pour m’aider à m’orienter et finalement pivoter. Cette question du réseau est donc fondamentale. Mais, partout, je lis qu’on doit «travailler son réseau», pour qu’il se développe. C’est pour moi un terrible malentendu.

Ne rien forcer

Si vous considérez votre lien aux autres comme un travail, avec comme objectif de leur soutirer quelque chose – comme une relation intéressée, donc –, je pense que vous faites fausse route. De mon côté, je crois avoir construit un réseau très solide et durable. Mais je ne me suis jamais posé la question de «développer mon réseau». J’ai simplement cherché à rencontrer des personnalités, à créer des relations saines et pérennes, plus ou moins profondes selon les personnes. Et je crois que ceux qui me connaissent peuvent attester que je ne suis jamais dans une logique utilitariste lorsque je me connecte aux autres.

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement