Le secteur textile vit décidément une sale époque. En cette année pandémique, il s’est trouvé taxé de «non essentiel», plus maltraité encore que les magasins de bricolage ou les chocolateries. Pendant ce temps, les clients forcés de délaisser les boutiques ont pris d’autres habitudes: le shopping en ligne, voire l’achat et la revente des vêtements oubliés dans les placards, sur Vinted ou Leboncoin. Cette pratique est plébiscitée par une jeune génération qui y voit un intérêt écologique, surtout en comparaison du coût environnemental de la mode pas chère façon H&M et Zara. Sans parler de son coût humain: l’année passée a aussi vu des dizaines de marques et enseignes (Nike, Adidas ou Uniqlo) interpellées pour avoir utilisé du coton chinois, fruit du travail forcé des populations ouïgoures dénoncé par plusieurs ONG.

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