Même pas peur ! Au début du printemps dernier, alors que Dancefloor, leur projet d’école de danse "dépoussiérant le secteur", est à deux doigts d’aboutir, Rachel Vanier et Fanny Seroka sont stoppées net dans leur élan par le confinement. Freinées, mais pas brisées. "En quelques jours, nous avons mis sur pied une plateforme Internet pour que les cours puissent avoir lieu à distance, en vidéo et de façon interactive", raconte la première. Résultat : lancé le 1er avril, le concept fait un tabac. Dancefloor met moins d’un mois à décrocher ses mille premières utilisatrices (les cours valent entre 4 et 10 euros la séance). "La période reste propice au lancement de projet, à condition de se montrer agile et prudent", poursuit Rachel Vanier. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la crise liée au Covid n’a, pour le moment, pas atténué le goût des Français et des Françaises pour l’entrepreneuriat. Voici les principales raisons qui expliquent ce phénomène en apparence paradoxal.

1. L’instinct de survie

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