Avec les températures qui montent chaque été, nombreux sont ceux qui rêvent d’une piscine dans leur jardin. Les mini-bassins de moins de 10 m² ont le vent en poupe : petites surfaces, pratiques et souvent épargnés par les démarches administratives. C’est ce qu’a fait Pierre-Emmanuel, habitant des Pyrénées-Orientales, qui a investi 16 000 euros pour un bassin de cinq mètres de long. « C’est parfait pour se rafraîchir et se détendre », raconte-t-il à TF1.

Ces petites piscines ont beaucoup d’avantages : elles s’adaptent aux petits terrains, ne demandent généralement ni permis de construire ni déclaration de travaux, et peuvent être installées rapidement. Mais attention, cette simplicité apparente cache quelques exceptions importantes. La loi prévoit en effet des cas bien précis où des démarches restent obligatoires.

Terrain, structures, fiscalité : ne négligez pas les détails

Tout dépend en fait de l’endroit où vous construisez votre piscine. Si vous habitez près d’un monument historique ou dans une zone classée, une déclaration préalable de travaux est requise. Autre point auquel il faut porter une attention particulière : les équipements autour du bassin. Une couverture fixe ou un abri de plus de 1,80 mètre de haut vous obligera, par exemple, à demander un permis de construire.

Côté fiscalité, même si la construction échappe souvent aux taxes d’urbanisme, elle doit être déclarée aux impôts. Cela peut entraîner une hausse de la taxe foncière selon les communes. Mieux vaut donc consulter le plan local d’urbanisme et contacter la mairie de la commune, pour vérifier ce qui s’applique à votre terrain. Même pour une mini-piscine, la réglementation peut réserver quelques surprises.