Sa pertinence interroge, et encore plus avec la réforme des retraites. Pour éviter d’avoir une décote trop forte sur sa pension, il est possible de racheter des trimestres, notamment au titre des études ou d’une interruption de carrière. Le système est complexe car le montant du rachat dépend notamment de l’âge auquel il est effectué et du type de rachat (pour éviter une décote seulement ou en plus améliorer son niveau de pension).

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Le Conseil d’orientation des retraites (Cor), dans un dossier sur les rachats de trimestres publié ce vendredi 26 mai, analyse si le rachat de trimestres améliore suffisamment la pension reçue pour compenser la dégradation liée au coût du rachat. Ce coût étant considéré pour le calcul comme une cotisation retraite. L’organisme compare ainsi l’ensemble des cotisations versées pendant la carrière avec la pension perçue. Pour estimer cette rentabilité, le Cor analyse d’abord le coût du rachat. Il prend l’exemple d’un cadre et d’un non-cadre, nés en 1961 et n’étant pas concernés par la réforme des retraites. Le type de rachat choisi est celui d’un achat dit VPLR (versement pour la retraite pour la durée et le taux).

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