La cas : Estimant être harcelé moralement par son employeur depuis qu’il est devenu délégué syndical, un salarié décide de réclamer des dommages et intérêts. A cet effet, il invoque le maintien à son poste malgré des contre-indications médicales, une demande refusée de mobilité professionnelle ou le non-paiement d’heures supplémentaires. Mais la cour d’appel le déboute en écartant ses arguments un à un, sans même prendre la peine d’interroger l’employeur : une erreur de méthode selon la Cour de cassation (1).

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