Neuf milliards d’euros ! D’après le cabinet conseil Xerfi Precepta, c’est le poids du marché des biens d’occasion en France en 2021. «L’achat de seconde main se banalise. Il répond à plusieurs préoccupations : le pouvoir d’achat, le besoin de faire des économies ou de monter en gamme avec un budget équivalent et la question environnementale", explique Benoît Samarcq, directeur d'études chez Xerfi. L’autre bonne nouvelle, c’est la fin de l’hégémonie des téléphones, des produits électroniques ou du textile qui trustaient le marché. Plusieurs acteurs défrichent aujourd’hui de nouveaux créneaux promis à un bel avenir. Tour d'horizon.

Luxe : à la recherche de l'authentique

«Le luxe fait partie des marchés qui vont tirer l’occasion. Il y a un potentiel de croissance très fort», affirme Benoît Samarcq. Xerfi anticipe une hausse de 11% de parts de marché sur ce segment. Ce pronostic gagnant n’a pas échappé à Collector Square. Lancée en 2015, l’entreprise, spécialisée dans la vente en ligne de sacs, montres, bijoux et objets de luxe de seconde main, réalise entre 50 et 100 tractations par jour pour un montant moyen de 4.500 euros. «Sur ce marché, les biens d’occasion restent cotés avec une valeur toujours importante», précise Benoît Samarcq.

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