Dix euros par heure de cours manquée au collège, 50 euros pour une journée gâchée en primaire, plus 500 euros de dommages et intérêts. C’est la compensation que réclament les membres du collectif #OnVeutdesProfs. Ce groupe de parents, soutenu par un cabinet d’avocats, semble décidé à poursuivre l’offensive judiciaire entamée l’an dernier. Sa cible ? L’éducation nationale et ses profs absents, désormais super ministère avec la Jeunesse et les Sports.

Son héritière, Amélie-Oudéa Castéra, a récemment remis le sujet sur la table avec ses propos polémiques sur les nombreuses absences non remplacées des professeurs dans le public. «L’Etat ne respecte pas ses obligations en matière d’éducation, fulmine Romain Drosne, le fondateur de la plateforme Justice.cool, qui collecte les requêtes en indemnisation. Pour certains élèves, ce sont des centaines d’heures de cours qui passent à la trappe. Intolérable !»

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