Au printemps 2013, Cédric Arsac prend un congé sabbatique de trois mois pour préparer un «Ironman», cette épreuve d’endurance qui combine natation, cyclisme et marathon. Las, au retour de sa pause sportive, Cédric peine à retrouver son enthousiasme pour le job de cadre dans la banque, qu’il occupe depuis la fin de ses études en marketing. Surtout, le manager a goûté aux joies de la boulangerie lors d’un stage de quelques jours qu’il s’est offert sur un coup de tête pendant son congé. Se lever à 3 heures du matin pour enfourner des pains au chocolat a été comme une révélation : «J’ai été élevé en Auvergne avec le goût du bon pain. Et même si je n’étais pas malheureux dans mon métier, j’avais davantage envie de retourner au fournil qu’à la banque», raconte-t-il, près de dix ans après l'ouverture de sa première boulangerie.

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