Ils étaient en avance d'une révolution du travail. Durant quelques mois de crise sanitaire, des millions des salariés se sont glissés, parfois avec plaisir, dans les habits des freelances : travail à distance, lien de subordination invisible ou presque. L'incertitude des revenus mise à part, ils ont expérimenté une forme d'indépendance qui fait le quotidien d'un million de free-lances en France. Et la période qui se clôt a suscité des vocations.

"Nous avons enregistré des records d'inscriptions cette année, avec plus de 8.000 freelances qui nous ont rejoints chaque mois au début de cette année", assure Vincent Huguet, CEO et cofondateur de Malt. La plateforme, créée en 2013 sous le nom d'Hopwork, met aujourd'hui en relation quelque 200.000 freelances de la tech, du Web et de la communication avec des entreprises clientes. Elle se partage le marché avec quelques autres comme LeHibou, Freelance.com, Indépendant.io, Crème de la crème… et a bouclé à la fin du printemps un substantiel tour de table de 80 millions d'euros pour financer sa croissance européenne, mais aussi élargir son offre de profils au-delà des métiers de la tech.

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