Besoin d’un expert immobilier, d’un traducteur, d’un web designer ou d’un ingénieur du son ? Forte d’un vivier revendiqué de 350.000 travailleurs indépendants, la plateforme Malt devrait pouvoir répondre à votre demande. C’est en tout cas son ambition : faire le lien entre des free-lances, de plus en plus nombreux, et des entreprises. Au point que la start-up, qui a intégré en février dernier le Next40, l’indice des jeunes pousses les plus prometteuses de la French Tech, entend désormais s’attaquer à l’Europe entière. Rencontre avec son fondateur, Vincent Huguet.

Comment vous est venue l’idée de Malt ?

Vincent Huguet : En 2009, j’ai fait partie des premiers hôtes d’Airbnb. Cela a été un déclic : leur façon de développer une communauté en mettant les hôtes au centre m’a beaucoup marqué. Ils partent de l’offre, en fait. A cette époque, je rencontre Hugo Lassiège, développeur free-lance. Moi, j’étais côté demande ; lui, côté offre. Ensemble, nous avons conçu Malt. Il y a dix ans, le marché des free-lances concernait surtout trois catégories : la communication, le design et l’informatique. Chacun travaillait au coup par coup, en ne choisissant pas toujours ses missions ni le montant de ses rémunérations. Ensuite, le statut d’auto-entrepreneur a commencé à se développer.

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