Alors que Tsahal a annoncé, jeudi 2 novembre, avoir «achevé l'encerclement de la ville de Gaza, le centre de l'organisation terroriste du Hamas», dans le cadre de son offensive terrestre dans l’enclave palestinienne, privée de réseau téléphonique et d’internet depuis presque une semaine, le monde entier est focalisé sur les conséquences géopolitiques de cette guerre dans la région. Mais pour Radouane Abdoune, professeur de finance à la Kedge Business School, ce que l’on oublie, ce sont «les dommages collatéraux pour le business». L’économiste, interrogé par Capital, en recense trois principaux.

Le premier secteur impacté est celui des matières premières, dont la principale est le pétrole. «Si la guerre se propage au nord et au sud d’Israël, les approvisionnements risquent d’être coupés. Et il y a un deuxième point d’interrogation : est-ce-que les installations pétrolières et gazières vont être touchées ?» Plusieurs sites de forage ont décidé par précaution de fermer jusqu’à nouvel ordre.

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